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Ouvrir son cabinet d’architecte d’intérieur : le guide complet

 

Créer une agence d’architecture d’intérieur : les prérequis obligatoires

La certification du designer d’intérieur

Contrairement à son homologue, un architecte d’intérieur n’est pas soumis à la réglementation, c’est-à-dire qu’il n’existe pas un ordre des architectes d’intérieur comme il existe un Ordre des Architectes. Une absence de qualifications ne constitue donc pas techniquement un frein à l’exercice de l’activité, bien que certaines formations – comme un BTS design d’espace a minima – soient fortement recommandées.

N’est pas architecte d’intérieur qui le souhaite !

Véritable expert, un Architecte d’Intérieur Design fait appel à des compétences spécifiques et doit remplir des conditions préalables pour pouvoir travailler en bonne et due forme.

Une certification de compétences est ainsi fournie par le Label CFAI (Conseil français des Architectes d’Intérieur) pour attester de l’aptitude de la personne à exercer la fonction. Sa reconnaissance devient alors un véritable atout sur le marché du travail, dans la mesure où l’annuaire des architectes certifiés est consultable. En revanche, elle n’atteste pas du niveau d’études : un aspirant architecte d’intérieur peut aussi bien en bénéficier à Bac +2 qu’à Bac +5. Il faut également bon de rappeler qu’un architecte non référencé par ces commissions n’en est pas moins compétent.

Par ailleurs, il existe d’autres certifications reconnues par l’Etat pour témoigner de la qualification d’un architecte d’intérieur, telles que :

  • L’UNAID : l’Union Nationale des Architectes d’Intérieur Design
  • Le RNCP : le Répertoire Nationale des Certifications Professionnelles

Lire aussi : Comment devenir un architecte d’intérieur ?

 

Architecte d’intérieur, « Pas un métier, une tournure d’esprit » : peaufiner son style

Comme le dit si bien Le Corbusier, l’architecture (d’intérieur en l’occurrence) n’est pas un métier mais une tournure d’esprit. La créativité est une qualité indispensable à l’exercice de ce métier et le style vous permettra de vous démarquer, particulièrement si vous avez l’intention de créer votre propre cabinet d’architecture et de décoration d’intérieur.

Dans un monde où la mode est en constante évolution, un architecte d’intérieur remarquable doit se tenir informé(e) des dernières tendances, de ce qui se fait ou non et doit les interpréter à sa façon. Le goût est une affaire de passion. De la même manière, il doit s’informer sur l’évolution des normes d’aménagement, de construction et de matériaux utilisés (ces dernières années se sont plus centrées sur les matériaux biosourcés, à titre d’exemple).

L’architecte d’intérieur, à l’instar du décorateur d’intérieur, sait ainsi faire preuve de flexibilité et s’adapter à la personnalité de chacun. Son but n’est pas d’imposer son style mais de comprendre la sensibilité de ses clients et de l’interpréter par le prisme de sa créativité, afin de répondre au mieux à leurs attentes et à leurs besoins.

Architecte d'intérieur

Les options juridiques pour créer une entreprise d’architecture d’intérieur

Les conditions légales

L’architecte d’intérieur exerce son activité sous forme libérale, en société ou comme salarié pour des sociétés d’architecture d’intérieure, d’architecture ou des organismes agissant pour le compte de l’Etat ou d’une collectivité locale.

L’exercice de l’activité d’architecte d’intérieur est soumis à la loi n°77-2 du 3 janvier 1977. En cas de non-respect de cette loi, le port du titre d’architecte est interdit. Malgré la création du CFAI qui aide à la reconnaissance de la profession et à une meilleure réglementation, les architectes d’intérieur sont pour le moment soumis à cette loi-ci.

Par ailleurs, l’architecte d’intérieur doit se référer à la loi du 12 juillet 1985, la loi MOP (Maîtrise d’Ouvrage Publique) qui encadre le droit de construction publique en France et définit ainsi de manière précise la mission minimum de l’architecte en matière de marchés publics.

 

Le statut juridique de l’architecte d’intérieur indépendant et entrepreneur

Le choix du statut juridique de l’entreprise est crucial et les enjeux y sont fiscaux, patrimoniaux, sociaux et stratégiques.

En tant qu’architecte d’intérieur ou décorateur d’intérieur, il existe plusieurs possibilités pour exercer l’activité :

  • Sous la forme d’une entreprise individuelle : vous exercez votre activité d’architecte d’intérieur en votre nom, vous ne créez pas d’entité autonome et vous bénéficiez du statut d’auto-entrepreneur. Les recettes annuelles encaissées ne doivent pas dépasser 72 500€
  • Par l’intermédiaire d’une société commerciale, seul (EURL, SASU) ou à plusieurs (SARL, SAS, etc.)

Qu’est-ce que cela implique ? Dans le cas où vous exercez en entreprise individuelle, vos revenus sont imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu en tant que bénéfices non commerciaux.

En revanche, si vous fondez une société, votre rémunération se base sur le barème progressif de l’impôt sur le revenu en tant que traitements et salaires. Le résultat de la société sera imposé à l’impôt sur les sociétés au taux de 15% jusqu’à 38 120€ de bénéfices et 33% au-delà.)

Les prestations dites « normales » sont soumises à une TVA au taux de 20%.

Pour les travaux réalisés dans les habitations de plus de 2 ans (les clients signent une attestation), le taux passe à 10%.

Enfin, depuis 2015, si les prestations de maîtrise d’œuvre se rattachent à des travaux éligibles au taux réduit (comme la rénovation ou l’amélioration énergétique), le taux de la TVA est de 5,5%.

Assurer son cabinet d’architecture d’intérieur

En tant que profession intellectuelle du bâtiment, l’architecte d’intérieur peut occuper la fonction de maître d’œuvre et de coordinateur de travaux et a donc l’obligation légale de souscrire à une assurance de responsabilité civile professionnelle et une assurance décennale.

 

La Responsabilité Civile Professionnelle

Plus communément connue sous le nom de « RC Pro », la Responsabilité Civile Professionnelle correspond à la prise en charge des dommages corporels (accident de personne, par exemple), matériels et immatériels (perte financière) causés à autrui par l’entreprise, qu’il soit lié contractuellement (comme des clients, des fournisseurs) ou non à la société.

Elle intervient dès que la responsabilité de l’entité, d’une de ses prestations ou d’un de ses membres

Selon l’article L241-1 du Code des Assurances, la Responsabilité Civile Professionnelle est donc obligatoire pour les professions réglementées telles que les professions médicales, les professionnels du droit et du conseil (dont les architectes) et les artisans du bâtiment dans la mesure où ils peuvent causer de gros dommages dans l’exercice de leur activité.

L’architecte d’intérieur conduit généralement pour ses clients des missions complètes de maîtrise d’œuvre comprenant l’analyse, l’étude et la conception de projets d’architecture intérieure, la réalisation de projets ou de plans pour des travaux d’architecture d’intérieur, la direction et l’exécution des travaux d’architecture d’intérieur par des entreprises sous-traitantes, le contrôle et la réception des travaux.

Il n’est pas à l’abri de commettre des erreurs au cours de ces diverses missions : l’assurance pour architecte d’intérieur en responsabilité civile professionnelle est donc indispensable pour couvrir les éventuels risques.

Elle couvre ainsi les préjudices suivants, qu’ils aient lieu au sein de l’entreprise ou à l’extérieur dans le cadre d’une mission ou d’un chantier :

  • La faute professionnelle ;
  • L’omission ;
  • La négligence ;
  • Les erreurs de conception ;
  • Les erreurs d’appréciation ;
  • L’imprudence ;
  • Le retard de livraison de prestation ;
  • La formation inadaptée

Son coût varie en fonction du chiffre d’affaires de la société, de sa taille et de son statut, son secteur d’activité, du type de couverture demandé et des spécificités exigés.

 

La Responsabilité Civile Décennale

Au regard des articles 1792 et 1792-2 du Code civil, cette garantie est obligatoire pour tous constructeurs impliqués dans la construction d’un ouvrage neuf ou existant.

Elle correspond à l’engagement de la responsabilité du constructeur d’ouvrage sur une période de 10 ans – à partir de la réception des travaux – et couvre les projets de construction, les travaux de rénovation ou d’aménagement des espaces intérieurs ainsi que les travaux de base du bâtiment.

Pour un architecte d’intérieur, elle comprend naturellement la responsabilité civile professionnelle, la garantie décennale mais aussi tout type d’erreur de plan, d’omission ou de faute de normes de construction.

Elle garantit les vices ou dommages de construction qui peuvent affecter la solidité de l’ouvrage (fissurations, fondations) ou qui le rendent inhabitable ou impropre à l’usage auquel il est destiné, que ce soit un élément constitutif de l’ouvrage ou un équipement indissociable de celui-ci (défaut de conformité ou d’étanchéité ou dysfonctionnement d’équipement, par exemple).

Quelques conditions préalables doivent être validées pour la bonne application de l’assurance : la garantie décennale doit ainsi avoir été souscrite avant le début des travaux et doit être valable pour la zone géographique où se trouve le chantier.

En ce qui concerne le montant de garantie, il n’existe pas de limitation : votre assureur prend en charge l’intégralité des travaux de réparation des dommages sur un ouvrage. En revanche, votre assureur peut vous fixer un montant limite de chantiers sur lesquels vous intervenez, en harmonie avec la gestion de votre bilan.

L’assurance décennale se base dès lors sur le dossier de l’architecte d’intérieur : son chiffre d’affaire, son ancienneté, sur les spécificités des chantiers effectués, sur ses assurances passées. Elle peut donc varier d’un dossier à l’autre.

A titre informatif, le montant minimum exigé par les compagnies est d’environ 1000€ et peut aller jusqu’à 5000€ en fonction de l’activité effectuée.

Par ailleurs, certains assureurs peuvent refuser la souscription d’une garantie décennale de travaux à un architecte d’intérieur qui ne se serait pas vu délivré une certification du métier par l’UNAID ou le CFAI – à noter que cette condition ne s’applique pas aux décorateurs d’intérieur.

En cas d’absence de souscription à l’assurance décennale, l’architecte d’intérieur est susceptible de payer une amende s’élevant jusqu’à 75 000€ et d’être condamné à six mois de prison.

 

La garantie de parfait achèvement

Votre client bénéficie d’une garantie de parfait achèvement dans l’année qui suit la réception des travaux à l’encontre du constructeur d’ouvrage, la vôtre en tant qu’architecte d’intérieur, par exemple.

Cette assurance oblige ainsi l’entreprise qui a réalisé les travaux de réparer tous les désordres signalés, peu importe leur nature, au cours de cette année.

Les désordres peuvent être signalés par le biais de réserves mentionnées au procès-verbal de réception pour les désordres apparents ou par le biais d’une notification écrite postérieure envoyée par lettre recommandée avec avis de réception.

Un délai pour effectuer les réparations est établi d’un accord commun entre vous et votre client. Si les réparations n’ont pas lieu dans le délai imparti, le tribunal peut être saisi.

 

La garantie de bon fonctionnement ou garantie biennale

Pendant les deux ans suivant la réception des travaux, votre client bénéficie de la garantie de bon fonctionnement. Cette obligation impose donc à l’entreprise qui a réalisé les travaux de réparer ou remplacer les éléments d’équipement dissociables à l’ouvrage qui ne fonctionnent pas correctement.

Les désordres peuvent être signalés par lettre recommandée avec avis de réception à l’entrepris concernée, ainsi qu’une demande d’intervention (à vos frais) exigée.

Si vous n’intervenez pas dans le délai imparti, votre client peut saisir le tribunal compétent en fonction du montant du litige.

 

La garantie dommage ouvrage

L’assurance dommages-ouvrage est une garantie obligatoire à laquelle doit souscrire tout maître d’ouvrage, notamment le particulier qui fait construire sa maison ou procède à une rénovation importante. C’est une assurance pour le maître d’ouvrage qui a pour objet d’intervenir en préfinancement des dommages de nature décennale et procède à leurs réparations ou      leur remboursement.

Elle doit ainsi être souscrite avant l’ouverture du chantier, selon l’article L.242-1 du Code des assurances. Différentes catégories de maîtres d’ouvrage sont par ailleurs concernées par cet article : parmi lesquelles, les particuliers qui traitent avec le constructeur – l’architecte d’intérieur notamment.

 

La mutuelle d’entreprise

Elle est obligatoire pour l’employeur envers ses salariés. Si vous décidez de fonder un cabinet d’architecture d’intérieur et d’engager plusieurs salariés, vous devrez prendre une mutuelle santé couvrant les besoins de vos employés (dentaires, optiques, hospitaliers, consultations). On en trouve à partir de 25€ par mois.

Aménagement bureau

Lancer son entreprise en architecture et décoration d’intérieur : les fondations d’un projet

Les coûts de la création d’une agence en architecture d’intérieur

Selon son type et la nature de son activité, le prix de la fondation d’une entreprise peut varier. En ce qui concerne l’ouverture d’un cabinet d’architecture d’intérieur/de décoration d’intérieur, tout dépend du statut juridique.

Pour une société commerciale, l’immatriculation se fait auprès de la Chambre de commerce et d’industrie et coûte environ 60€.

Pour une entreprise individuelle ayant une activité libérale, l’immatriculation auprès du centre de formalités des entreprises est gratuite et se fait sur le site internet de l’URSSAF.  La date de la déclaration doit se faire au maximum 30 jours avant le début de l’activité.

L’ACRE (Aide à la Création et à la Reprise d’une Entreprise) est une aide fournie aux auto-entrepreneur et consiste en une exonération partielle de charges sociales pendant les premières années d’activité.

L’activité d’architecte d’intérieur auto-entrepreneur demande l’ouverture d’un compte bancaire professionnel. En revanche, en dessous de 10 000€ de chiffre d’affaires annuels, vous pouvez utiliser votre propre compte personnel.

 

Bien choisir ses locaux

Une fois que le processus de création de l’entreprise est lancé, il faut réfléchir à plusieurs aspects et notamment à ses locaux. Où travailler ?

Un architecte d’intérieur aura plusieurs choix qui s’offriront à lui : travailler de chez lui, rejoindre un cabinet d’architectes déjà existant, profiter d’un espace collaboratif, investir ses propres quartiers. Il faudra donc réfléchir aux coûts que la location d’un local ou d’une salle de coworking engendrent dans le budget.

Les bureaux renforcent l’identité de l’entreprise et constituent d’autant plus pour un architecte d’intérieur ou un décorateur d’intérieur le reflet de son style.

Les locaux d’un architecte d’intérieur ont donc une importance toute particulière à laquelle il faut prêter attention : ce sera sans doute son premier ouvrage en tant que professionnel et le moyen de peaufiner son style, de l’exprimer pleinement afin d’offrir à ses clients un premier aperçu de son travail, comme un portfolio à taille humaine.

Ils permettent également de montrer le cœur du métier avec la mise en place d’une matériauthèque, pour présenter différents échantillons, et aussi préconiser des produits aux clients.

 

Définir les services proposés

Il existe un large choix de service dans le monde de l’architecture d’intérieur : la profession peut ainsi être associée à celle de décorateur d’intérieur, elle-même offrant une gamme variée d’activités telles que home-stager, décorateur-merchandiser, conseiller, etc.

Les services proposés par votre entreprise doivent être clairement établis afin de la positionner sur le marché du travail et auprès des clients. Il faudra ainsi réfléchir à votre grille tarifaire (pourcentage du budget travaux, facturation à l’heure ou à la journée...), proposer du haut de gamme, du moyen gamme ou du bas de gamme et l’usage destiné (commercial ? particulier ?)

La rédaction d’un business plan sera d’une grande aide dans le travail du concept de votre entreprise et vous permettra de vous orienter dans sa création, sans vous perdre dans vos idées.

Il va ainsi de pair avec l’étude de marché qui aide à la définition des services de l’entreprise : vous établissez ainsi le profil type de votre clientèle potentielle et analysez la concurrence établie. Vous pouvez ainsi préciser votre activité pour répondre au mieux aux besoins du marché et vous démarquez de la compétition.

 

Mobiliser une équipe

La force d’un architecte d’intérieur ou d’un décorateur d’intérieur tient d’une part de son savoir-faire, ses compétences, sa créativité et son style, mais également de son entourage. Ils opèrent rarement seuls et peuvent faire appel à des experts artisans, ouvriers.

Il est souhaitable de mobiliser une équipe pour les travaux et les chantiers avec laquelle on s’entend bien et avec laquelle on est prêt à travailler sur plusieurs projets. Les avantages d’un partenariat sont nombreux et mutuels : réduction de coûts, efficacité (quand vous connaissez déjà la manière de travailler de quelqu’un, c’est plus facile), développement du réseau, clientèle partagée.

Pour vos clients également, mobiliser une équipe représente un avantage commercial et compétitif : vous pouvez leur faire connaître de bonnes adresses dont vous seuls avez le secret !

Se faire connaître en tant que qu’architecte d’intérieur

Une fois que votre business plan est établi, que votre entreprise est inscrite au registre et que vous avez délimité un espace de travail, il ne vous reste plus qu’à vous faire connaître.

Commencez par votre vos proches, vos voisins, vos amis. Le bouche-à-oreille est un outil marketing qu’il ne faut pas sous-estimer, surtout dans un milieu où la confiance a un rôle important comme l’architecture d’intérieur et la décoration d’intérieur. Les recommandations qu’ils feront de vous auprès de leur propre entourage sera d’une grande aide pour bâtir votre réputation à une petite échelle, puis à une plus grande.

Une autre technique de marketing est le démarchage actif : constituez-vous un fichier de prospect et contactez directement par mail ou sms des clients qui pourraient potentiellement être intéressés par vos services.

Repérez des prescripteurs. Ce sont des professionnels (pas forcément dans votre branche) avec qui vous pouvez partager la même clientèle, ou qui peuvent vous recommander à leur clientèle : des architectes, des agents immobiliers, des entreprises générales en bâtiment, des constructeurs, des responsables de magasins de décoration, de cuisine, de salle-de-bain, de matériaux... Vous pouvez leur proposer une commission commerciale ou un autre arrangement en échange.

Enfin, munissez-vous de votre portfolio et saisissez les opportunités pour le dévoiler au reste du monde :

  • Créez un site internet : local virtuel et donc première vitrine de votre travail, il devra être à votre image, présenter vos créations et vos prestations, vous pouvez même publier des articles sur un blog (sur les dernières tendances en matière de décoration ou des actualités par exemple) pour générer plus de trafic. Il y a de fortes chances pour que les amateurs d’articles de ce genre se convertissent en clients.
  • Partagez sur les réseaux sociaux : facilement accessibles, ils nous suivent partout. Les informations circulent en un rien de temps et vous feront gagner en visibilité.
  • Participez à des salons d’architecture d’intérieur/décoration d’intérieur : c’est une bonne occasion d’exposer les photos de vos créations et de démarcher des clients potentiels, qui sont dans le besoin, particuliers ou professionnels ; ou tout simplement d’élargir votre base de données. C’est également un bon moyen d’analyser la concurrence et de vous y comparer.
  • Déposez des cartes de visite : vous pouvez laisser vos cartes de visite dans des boutiques de décoration et de bricolage, par exemple, ainsi que vos coordonnées à des artisans.